fiche exposition - L’Empreinte de la mémoire





dates du 06/04/2018 au 10/06/2018

Horaires : entrée libre / ouverture au public tous les jours de 14h à 18h, fermeture hebdomadaire le mardi

lieu(x) :
  • Musée Georges-Garret 1 rue des ursulines - 70000 Vesoul

nature de l'exposition exposition collective

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De janvier à mars 2017, le Frac Franche-Comté et le musée Georges-Garret à Vesoul ont conçu une exposition intitulée Points de vues / images du monde. Cette année, le Frac renouvelle l’expérience en proposant un nouveau dialogue entre ses collections et celles du musée.

Cette fois, l’exposition intitulée L’Empreinte de la mémoire présente des œuvres aux formes plastiques variées interrogeant les différentes facettes de la mémoire : personnelle et collective, intime et historique.


Au rez-de-chaussée, dans la galerie des stèles funéraires de l’époque gallo-romaine, s’immisce une vidéo de Régis Perray. À la manière d’un archéologue, l’artiste nettoie une tombe pour en relever les inscriptions et les rendre à nouveau visibles. Par son travail, l’artiste soulève le paradoxe de ces plaques commémoratives oubliées : si ces monuments de pierre traversent le temps, que sait-on aujourd’hui des défunts célébrés ? La tombe que découvre Régis Perray – tout comme les monuments gallo-romains – a aujourd’hui perdu son usage mémoriel mais semble chargée d’une nouvelle fonction.
À la manière d’un memento mori, cette pierre tombale nous rappelle l’inexorable passage du temps.

À l’étage, dans la galerie de peintures, s’est glissée une installation sonore d’une artiste britannique. La peinture d’histoire développée par Jean-Léon Gérôme met l’accent sur le moment décisif de l’action. Grâce à une documentation très poussée et à une attention très fine aux détails qui rendent le récit véridique, le peintre vésulien donne vie à des scènes du passé. Par des moyens tout aussi techniques qu’artistiques, Hannah Rickards tente, elle aussi, de transcrire le plus fidèlement possible un évènement, un instant : le retentissement d’un coup de tonnerre. En écho aux actes épiques des nobles héros, souvent soulignés par la mise en scène d’un évènement météorologique accentuant la dramaturgie du moment, l’artiste joue avec notre perception et nos souvenirs.

Enfin, la salle d’exposition temporaire regroupe quatre œuvres de six artistes qui travaillent tous autour de la question de l’empreinte, de la trace et plus particulièrement sur les effets de la lumière et du temps. Clin d’œil à l’évolution des accrochages des musées, la pièce de Sylvie Fanchon questionne sur ce qu’il reste d’une œuvre d’art lorsqu’elle n’est plus présentée, lorsqu’elle a disparu.
A contrario, l’œuvre de Marie Lund conserve la mémoire d’un quotidien banal. L’installation picturale de Jean-Christophe Norman est – quant à elle – une tentative d’inscrire dans la matière un souvenir personnel, au moyen de la peinture de paysage. Pour finir, l’objet conçu par Dominique Blais, Blanca Cassas-Brullet et Éric Lamouroux ne dévoilera jamais les secrets qu’il a enregistrés tout au long du voyage qu’il a opéré.


Les rendez-vous autour de l’exposition Vernissage
> vendredi 6 avril à 18h


Rencontre enseignants
> mercredi 25 avril, 14h


Visite commentée de l’exposition par le Frac Franche-Comté
> dimanche 3 juin


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